Bien que le partenariat avec les IPM se passe « relativement bien » en matière de fourniture de produits pharmaceutiques, la difficulté majeure pour les pharmaciens privés est le recouvrement des créances. Les délais de paiement prévus (30 à 45 jours) ne sont souvent pas respectés, atteignant 90 à 120 jours, ce qui peut les obliger à suspendre la dispensation des médicaments. D’autres problèmes incluent les frais généraux administratifs pour la prise en charge et le temps perdu au comptoir. La mise en place de l’ICAMO est vue comme une « belle opportunité » qui répond au besoin de régulation du secteur, mais il est suggéré de renforcer ses moyens de coercition contre les IPM mauvais payeurs.

